Anne-Marie par ses oeuvres

Anne-Marie était inscrite depuis plusieurs années dans l’atelier de peinture qu’anime Olivier Bonnelarge chaque mercredi, pendant deux heures, au Quartz au Séquestre sous l’égide de l’ADMR[1] 

https://www.atelier-olivierbonnelarge.fr/cours-et-stages/).

Anne-Marie appréciait l’atmosphère du groupe, composé de personnalités très différentes et du positionnement d’Olivier, dans l’écoute et le conseil.

Son inscription à cet atelier résultait de son souci de se perfectionner, à partir d’une pratique autodidacte de la peinture  pendant sa période d’ « exil » à Amiens, de 1999 à 2003. Eloignée d’Albi où elle ne revenait que toutes les trois semaines, moyennant des déplacements d’une journée dans chaque sens, la peinture est devenue un passetemps permettant de patienter. En témoigne notamment l’un des tableaux de cette galerie sur la baie de Somme.

Cela dit, Anne-Marie, comme l’indique son ami Maurice sur ce blog dans « la construction d’une amitié », a baigné dans un bain culturel favorable. Sa maison familiale était organisée, suivant son frère André, autour d’un magasin, en rez-de-chaussée, tenu par tante Marthe. Si Maurice, dans l’article « Construction d’une amitié » évoque une « galerie « , c’est un peu enjolivé.  C’’était un magasin d’encadrement (de vitrerie également et de  papiers peints)  où étaient bien sûr exposées les œuvres encadrées  des clients (peintures, tapisseries, gravures), mais aussi des peintures que des peintres amateurs mettaient en dépôt-vente. On peut facilement imaginer que cet environnement graphique, très riche, a favorisé l’éclosion des talents d’Anne-Marie.


[1] Aide à domicile en milieu rural